Mon site doit-il demander un permis pour louer un VAE ?+
Non. Un vélo à assistance électrique est un cycle au sens du Code de la route (art. R311-1) : moteur de 250 W au plus, assistance réduite puis coupée à 25 km/h, ou dès que le cycliste cesse de pédaler. Aucun permis n'est exigé, et le module n'affiche aucun champ permis tant qu'une catégorie n'est pas marquée « Permis requis ». Un speed bike, assisté jusqu'à 45 km/h, est un cyclomoteur : il est immatriculé et assuré, son conducteur porte un casque homologué et des gants, et doit avoir le permis AM, ou un autre permis, s'il est né à partir de 1988. Marquez sa catégorie « Permis requis » : le client peut joindre une photo, le contrôle se fait au comptoir.
Que doit dire le site sur le casque et les sièges enfant ?+
Deux règles du Code de la route. Tout enfant de moins de 12 ans porte un casque attaché, qu'il pédale ou soit passager (art. R431-1-3) ; l'adulte qui le transporte, ou qui l'accompagne en ayant autorité sur lui, risque une amende de 135 €. Pour un adulte, le casque reste conseillé, pas obligatoire. Un passager de moins de 5 ans voyage dans un siège conçu à cet effet, muni d'un système de retenue (art. R431-11). Le site rappelle ces deux règles à côté des vélos enfant et des sièges, puisque le module n'ajoute aucun casque d'office.
Peut-on fixer un âge minimum pour louer un VAE ?+
Oui, et c'est à vous de le fixer : le Code de la route ne prévoit pas d'âge minimum pour rouler à vélo ou à VAE. Un loueur demande par exemple 14 ans et 1,45 m au minimum, et un adulte responsable avec tout mineur. Le module de réservation ne demande ni âge ni date de naissance. La règle s'écrit donc sur la fiche de chaque catégorie et dans vos conditions de location, et se vérifie au comptoir, au départ.
Une empreinte bancaire suffit-elle pour la caution d'un VAE ?+
C'est votre choix, et le module vous le laisse. L'empreinte enregistre la carte du client sans bloquer d'argent ; la pré-autorisation bloque les fonds, et le module la fait prendre au comptoir, au départ. Par défaut, toute caution de 300 € ou plus sur une location de 7 jours ou moins passe en pré-autorisation. Vous pouvez déplacer ce seuil, ou le supprimer pour garder l'empreinte sur tous vos VAE, à vos risques : sans fonds bloqués, rien ne garantit que le débit passera au retour. Au-delà de 7 jours, le module repasse à l'empreinte quel que soit le seuil, car une pré-autorisation expirerait avant le retour du vélo.
Faut-il proposer une assurance vol et casse ?+
Rien ne vous y oblige. La responsabilité civile du client, souvent comprise dans son assurance habitation, couvre les dommages qu'il cause aux autres, pas le vélo loué : le vol et la casse relèvent de vos conditions de location et de la caution. Certains loueurs vendent un rachat de franchise au jour. Dans le module, c'est une option vendue par vélo ou pour toute la location, au jour ou au forfait : si la garantie est la vôtre, le client lit « Cette option n'est pas une assurance » ; si vous revendez celle d'un assureur, il est nommé, et le client est prévenu qu'il peut louer sans.
Mes clients réservent au printemps pour le mois d'août. Le module suit-il ?+
Pas avec son calendrier : il propose les départs des 60 prochains jours, et seulement vos jours d'ouverture. En avril, un départ au 15 août n'y figure donc pas encore. La famille qui s'y prend tôt vous appelle, ou réserve en ligne à partir de la mi-juin. Le reste suit votre saison : départs par pas de 30 minutes dans vos horaires, basse saison et jours de fermeture compris, tarifs par saisons datées.
Faut-il une version anglaise pour les cyclotouristes étrangers ?+
Traduisez d'abord ce qui évite un appel : tarifs, caution, âge minimum, casque, accès à l'agence. La réservation, elle, existe déjà en anglais : le module bascule, e-mails et contrat compris, quand le navigateur du client le demande, et s'ouvre d'office en anglais depuis une page anglaise de votre site. Il ne connaît que ces deux langues : un client allemand ou néerlandais peut tomber sur le français, selon les langues de son navigateur. Une version anglaise du site se chiffre sur devis.
Faut-il annoncer l'autonomie des VAE sur le site ?+
Oui, par parcours plutôt qu'en chiffre unique : l'autonomie dépend du mode d'assistance, du relief et du poids transporté. Un loueur de l'île de Ré, où tout est plat, annonce « 100 km+ » ; la même batterie en fait bien moins dans une montée de col. Une page de balade qui donne le dénivelé aide le client à choisir son mode d'assistance. Côté logiciel, l'état des lieux relève le niveau de batterie au départ et au retour. Le kilométrage d'un VAE, lui, n'y est pas relevé.
Combien coûte un site pour une location de vélos ?+
Le prix suit vos agences et vos pages, pas votre flotte. En formule complète, comptez à partir de 89 € HT par mois, sans frais de création : un site conçu pour vous, la réservation Rideloc intégrée à votre nom, le logiciel de gestion et l'hébergement. Ce prix vaut pour une agence et un site de 6 pages au plus ; au-delà, il monte avec le nombre d'agences et de pages, et se fixe par devis écrit. Un outil propre à un modèle est lui aussi un développement sur devis. L'engagement est de 12 mois et démarre le jour où vous validez votre site, ou 15 jours après sa présentation si vous ne répondez pas. En paiement unique, le site vitrine coûte 1 290 € TTC, plus l'hébergement chez moi à 50 € TTC par mois. La réservation en ligne s'y ajoute avec Rideloc, sans engagement, à partir de 39 € HT par mois et par agence : c'est le tarif fondateur, réservé aux 100 premières entreprises clientes de Rideloc, contre 59 € HT au tarif public. Dès quatre agences, toutes sauf la première paient Rideloc au tarif réseau, plus bas. Dans les deux formules, ajouter des vélos, des tailles ou des remorques ne change pas le prix. Ouvrir un second point de retrait, si : c'est une agence de plus.